

Conception graphique timbre à date : Sarah Lazarevic.
![]() devant son DH-100 Vampire. ![]() En 1945, elle rejoint le premier corps de pilotes militaires féminins, créé par Charles Tillon, ministre de l’Air. Le 12 février 1946, elle devient la première femme en France à obtenir le brevet de pilote de chasse, un exploit historique dans un environnement alors exclusivement masculin. Elle est également l’une des rares pilotes autorisées à voler sur Dewoitine D.520, un avion de chasse français réputé. Malgré la dissolution du corps féminin de pilotes militaires en 1946, Élisabeth Boselli continue de briller dans l’aviation. Elle accumule huit brevets de pilote et bat huit records du monde, notamment en altitude et en vitesse, s’imposant comme une pionnière aux côtés de Jacqueline Auriol et Hélène Boucher. En 1947, elle se tourne vers le vol à voile et établit de nouveaux records, prouvant sa polyvalence et son audace. En 1952, elle réintègre l’aviation militaire et rejoint l’escadrille de présentation acrobatique, où elle impressionne par sa maîtrise technique. Pendant la guerre d’Algérie, elle assure des missions de liaison aérienne, gagnant le surnom de « factrice du ciel » pour son rôle dans la distribution du courrier aux troupes. Après les hostilités, elle poursuit sa carrière dans l’aviation civile et militaire, tout en inspirant des générations de femmes pilotes. Son héritage reste un symbole de détermination et de passion pour l’aviation, faisant d’elle une icône intemporelle de l’aéronautique française. |